L'esprit Chevaleresque
Chevalerie d'hier et d'aujourd'hui : PDF Imprimer Envoyer
 
L'esprit Chevaleresque de Baudouin IV de Jérusalem à aujourd'hui : PDF Imprimer Envoyer
 
Demain la future Chevalerie : PDF Imprimer Envoyer

Lorsque le temps sera passé...
Lorsque le combat sera fini...
Lorsque nous aurons sauvé l'Occident du matérialisme et des banques.
Lorsque le Roi assurera la paix pour nos enfants...
Nous reposerons dans la paix du seigneur, l'épée et l'écu à nos côtés...
Fiers descendants des chevaliers et Camelot du Roi de demain...
Notre esprit rejoindra l'armée céleste de Baudouin IV, le roi lépreux, qui chevauche avec Jehanne et Du Guesclin...
Sur nos gisants de pierre ils graveront :"Ils combattirent avec honneur..."

Comme pour les Français dont l'idéal reste la chevalerie, un grand nombre se perdra dans le matérialisme, parce que leur esprit sera obstrué et qu'un jus de navet coule dans leurs veines mais il restera quelques preux pour tenir et lutter, afin que chevalerie reste...Si des cosaques se laissent attirer par le souvenir et qu'ils ne vivent plus que de cela, c'est qu'ils ne méritaient pas un tel héritage. Je pense que parmi des jeunes certains retrouveront en eux le souffle qui animait leurs ancêtres.

Notre jour viendra disent les Irlandais "Tiocfaidh àr là"...

Nous sommes enfants de La Grèce antique, comme de Rome et du monde Celtique. Nous sommes fils de Baudouin IV, le roi lépreux, de Saint Louis et de Du Guesclin...Jehanne guide nos bannières vers la victoire. L'adversaire est plus dangereux que jamais. Il est subtil et s'installe en nous. Il se nomme individualisme et matérialisme. Le champ de bataille est planétaire car l'ennemi déploie ses armées d'un nouvel ordre mondial qui assouvit et détruit les peuples...Son programme est celui de l'esclavage des hommes, de la numérotation de la vie et l'anéantissement de la nature pour plus de profit...Il te faudra vaincre d'abord en toi la dépendance au monde marchand. Il te faudra retrouver ta liberté et la vie communautaire avant d'entrer en résistance contre cette armée antisociale. Et puis nous libérerons les peuples en leur ouvrant les yeux, en leur redonnant leur citoyenneté que les Etats-ripoux ont confisqués...

Notre Jour Viendra...Tiocfaidh àr là

Frédéric Winkler

 
Baudouin IV de Jérusalem le Roi lépreux : PDF Imprimer Envoyer

Suffirait-il de rappeler qu'aujourd'hui en 1177,un jeune homme de 17 ans, roi de Jérusalem, dévoré par un mal incurable, la lèpre, tint tête à l'immense armée de Saladin venue en finir du royaume des Francs...Qu'il se tenait à cheval, malgré ses souffrances, en chevalier. Qu’aujourd'hui nous nous souvenons de lui et de ses preux. A Montgisard en Palestine, au nord-ouest de la ville sainte, une poignée d'hommes, quelques centaines, écrasèrent la plus formidable concentration de sarrasins.
« …le Dieu qui fait paraître sa force dans les faibles, écrit Michel le Syrien, inspira le roi infirme. Le reste de ses troupes se réunit autour de lui. Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre terre devant la croix et pria avec des larmes. A cette vue le cœur de tous ses soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la croix et jurèrent de ne jamais fuir… Ils remontèrent à cheval et s’avancèrent contre les Turcs qui se réjouissaient pensant avoir raison d’eux. En voyant les Turcs dont les forces étaient comme une mer, les Francs se donnèrent mutuellement la paix et se demandèrent les uns aux autres un mutuel pardon… »
Le chant des morts des templiers le "Dies Irae" résonne encore dans les plaines désertiques. Ce prince de la jeunesse en souffrance, un exemple de courage entraîna son ost vers la victoire. « Soudain se montrèrent les bataillons des Francs. Ils surgirent, agiles comme des loups, aboyant comme des chiens, et ils attaquèrent en masse, ardents comme la flamme… ». Dit Abou Shâma. On pourrait dire en guise d’épitaphe : « voyageur qui passe par là, écoute le bruit du vent, n’entends-tu pas le hennissement des chevaux, le bruit des lourdes épées franques fracassant l’adversaire tout aussi courageux, ne perçois tu pas les douleurs du corps en souffrance du jeune Baudouin IV de Jérusalem. Si tu regardes bien, il te semblera voir dans le lointain l’ost du roi chevauchant en traversant Ashdod, Ibelin, El Monghar et Niane…»
Ecoutons René Grousset, historien des Croisades :
« …stoïque et douloureuse figure, la plus noble peut être de l’histoire des Croisades, figure où l’héroïsme, sous les pustules et les écailles qui le couvrent, confine à la sainteté, pure effigie du roi français…»

 
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